Nunca pensei que os "olhos do meu coração, no dizer de S. Paulo, revelassem pormenores por mim julgados completamente esquecidos...
Terça-feira, 29.05.12

        Era um velho álbum chinês, salvo no meio da debandada dos retornados de Moçambique, juntamente com dois tapetes de Arraiolos já usados, uma banal colcha de seda, alguma roupa de uso e pouco mais. Do magro espólio que nada representava duma longa vida de mais de oitenta anos, sempre a trabalhar e cujo fruto até dera para construir uma modesta moradia e a quintinha envolvente, o álbum era, talvez, a única relíquia que não podia ser deixada para trás. Tinha as fotografias que lhe faziam presente a esposa de muitos anos, entretanto falecida e também as de algumas crianças que ambos, casal sem filhos, tinham acolhido em sua casa e ajudado a criar. Em suma o álbum chinês era o seu único tesouro.

Na capa lacada de preto, estavam desenhados pagodes de telhados em bico, um lago com nenúfares bordejado de bambus e uma pequena cerejeira a explodir em flor. Mas, o que o tornava mais singular, era uma deliciosa bailarina, de cabelos de azeviche e olhos em bico, com sapatilhas de pontas e um elegante tutu que, desde a primeira hora, maravilhou a menina para sempre.

 

        A menina era ainda tão pequena que não se lhe podia explicar o que suscitava na bailarina o ritmo rodopiante ao som duma música suave, exótica, cheia de sugestões para sonhos e fantasias. Mais tarde, quando os seus dedinhos cresceram, aprendeu a dar-lhe corda e por ali se quedava, muito quieta, mirando aquelas piruetas com os grandes olhos azuis, interrogativos e sonhadores.

        E um dia, nas nossas intermináveis conversas, contou:

        - Sabes, Vóvó, eu hoje sonhei que era a minha bailarina do álbum. Já não tinha os cabelos loiros nem os meus olhos azuis, mas tinha vestido o tutu e dançava em pontas como se nunca tivesse feito outra coisa na minha vida. E o mais curioso é que a bailarina que eu encarnara no meu sonho, não só não tinha desaparecido, mas era agora do meu tamanho, ou, dito por outras palavras, era eu. Estava ali ao meu lado, aplaudia-me, pedia mais música e   contou-me a sua história:

        Tinha sido filha dum samurai, um homem valente e justo, que morrera ao serviço do Imperador. Apesar das suas virtudes, tinha muitos inimigos que, já não podendo fazer-lhe mal, perseguiram a família, roubando a alma dos que eram mais fracos. Mas, como ela era uma menina corajosa, não conseguiram levar até ao fim as suas maldições: encerraram-na naquele álbum, ligada a uma prodigiosa caixinha de música a que tinha de obedecer, quer lhe apetecesse dançar ou não. Mas, no meio da sua desgraça, tinha sido bafejada pelos deuses que sempre venerara: tinha sido muito bem tratada, descansava durante a noite sobre uma cómoda de pau-preto, no quarto do casal que a adoptara e, durante o dia, passava momentos de grande felicidade com os meninos que se iam revezando à medida que cresciam, nessa casa hospitaleira e que não se cansavam de a ver dançar ao som daquela suave música.

        - Até que te conheci e soube o que é a sorte de ter uma tão grande amiga.

        - Que é que pensas, Vóvó? Achas que vou voltar a sonhar com a minha bailarina chinesa, repetindo o encantamento daquele bailado? E que ela, agora minha amiga, ainda me vai contar mais pormenores da sua vida?

        - Não to posso garantir. Só sei que, enquanto conservares a tua alma simples e a tua imaginação aberta para o sonho, não perderás a amizade da tua bailarina chinesa, exemplo de quem, mesmo na desdita, constrói uma pura felicidade ao contribuir para a felicidade dos outros.

 

                    Clementina Relvas

 

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Sexta-feira, 25.05.12

C’était un vieux fauteuil, bien solide, en bois noir, créé par un artiste, si soucieux de la robustesse de ses parties que de la marque laissée par son talent et bon goût. En fait, les bras et le dos, recouverts d’un velours délicat – également utilisé pour le siège –étaient un exemple de l´ingéniosité de l’artiste : les fleurs et les feuilles, gracieusement  entrelacées en guirlandes, laisser deviner des oiseaux exotiques, aux têtes et aux queux très élégantes et pleines d’expression, sans mépriser le confort de ceux qui s’y asseyaient. Et comment décrire la surprise de ceux qui, pour la première fois, se voyaient confrontés à ce beau meuble si rare.

            Il occupait une place d’honneur dans le salon où l’on recevait des invités d’indéniable catégorie. Quels regrets de ces bons vieux beaux jours!

            Plus tard, quand les visiteurs se faisaient de plus en plus rares, il était devenu le lieu de prédilection où grand-papa lisait son journal du matin, avant de le transmettre à grand -maman, qui n’en dispensait pas le feuilleton. L’avènement de la Télévision a été la cause de petits conflits pour prendre ce siège, si confortable, mais le passage du temps a apporté la dégradation de  ce beau vieux rose.. Et cela a empiré à mesure de l’arrivée des petits enfants, grâce aux blessures que leurs crayons laissaient  sur les peintures, ou  qu’ils mettaient sur le beau siège leurs cahiers et même leurs portables pour, mis à genoux, y faire leurs devoirs.´C’était là qu’ils aimaient dessiner et faire leurs jeux vidéo. Une sorte de magie en faisait aussi une véritable attraction pour les visiteurs :il leur semblait un très beau meuble sorti d’un conte de fées. Mais, tandis que les enfants grandissaient, on assistait à la chute, sans rémission, de cette merveille, tombée dans la vieillesse et la négligence.

Un jour, la Mère a dit :

- Nous ne devrions jamais avoir permis qu’un meuble si ancien, doué d’un si parfait travail manuel, et si difficile à trouver maintenant,  ait eu cette fin déplorable.

Mais le Père a exprimé un point de vue différent :

- Laissez-les jouer à leur aise. C’est une antiquité qui ne correspond plus au style minimaliste  de notre maison. Si ce n’était pas les souvenirs qu’il suscite en nous, la mémoire de nos parents, je l’aurais déjà jeté dans la poubelle.

Mais le temps s’écoulait et voilà : les enfants avaient déjà terminé leurs cours et ils commençaient à penser au mariage. L’aîné venait d’acheter une maison et, aidé de sa fiancée, il s’était mis à la meubler. Et un jour il dit à son Père :

 -Écoute, Papa : j’aime tellement ce vieux fauteuil ! Si tu nous le donniez pour notre maison… je demanderais à un de mes amis « DESIGNER »,  passionné  de la Nature et accro au recyclage, de transformer cette dépouille en quelque chose de moderne et fascinant. 

- Ah ! Je me refuse à penser que vous voudriez lui donner une place d’honneur dans votre salon, meublé par Siza Vieira. Quelle horreur !

- N’exagérons pas. Ce qui est bon et beau ne perd jamais sa valeur et comme vous l’avez déjà certes remarqué, ce qui est maintenant  à la mode, c’est le mélange des styles. Mais ce que j’avais imaginé c’était de transformer ce vieux fauteuil dans une pièce décorative, moins pour m’en servir que pour plaire à ceux qui aiment les belles choses.

- O.K. Quant à moi, vous pouvez profiter de  cette vieillerie  à votre  aise. Je lui préfère mon moderne canapé, si confortable pour lire  le journal, regarder la télé et, je l’avoue, pour y faire une bonne sieste.

            Et voilà le vieux fauteuil soumis aux expériences du « designer », Celui-ci,  fasciné, a mis son imagination au travail : un chariot à bébé, le cadre pour un grand médaillon, table à thé … C’est cette dernière idée qui a gagné le pari, car il ne voulait pas mettre quoi que soit sur les murs sans avoir épargné de l’argent pour s’acheter deux ou trois cadres d’auteurs connus et qu’il aimait :  un Maluda, un Pomar, un Paula Rego. Et cela éxigeait   du temps et de grosses épargnes. Il fallait patienter.

            Ils s’étaient déjà mis d’accord sur quelques points : ce serait une petite table à thé. Le cadre de l’arrière du fauteuil, une vaste  zone en forme de fer à cheval, serait remplacé par un gros verre en cristal. Les bras ont  fermé les trois côtés. On a trouvé une vieille pièce, aux mêmes ornements, pour qu’on puisse en faire des pieds, et un autre   pour qu’on puisse pousser la table. Il a gagné en hauteur à l’aide de quelques autres débris trouvés dans le grenier, rejetés par des ouvriers au cours de leurs expériences.

            Quelques mois après, les visiteurs n’ont pas reconnu le vieux fauteuil et demandaient :

- Où avez-vous découvert cette table, si merveilleuse, si originale ? Ça me rappelle quelque chose mais je n’arrive pas à l’identifier…

- Bien sur ! Comme presque toujours, vous avez oublié vos lunettes.

Regardez ces sculptures sur bois, rappelez nos jours déjà si lointains

- Ah ! Le vieux fauteuil ! Qui oserait le dire ? Même si je ne me suis jamais habituée à ces modernices, je me suis rendue à cette belle récréation si originale et improbable dans une société comme la nôtre, si pressée et si dépensière.

- Oh Mère, je vous demande de remarquer qu’on a fait cette merveille avec , seul, du matériel qui se trouvait dans notre maison. Et le talent et la créativité de mon ami, bien sûr.

- Ouais ! Comme dit le proverbe si connu : « Du vieux on peut faire du nouveau ». C’est ce qu’on appelle maintenant du recyclage, si à la mode.

Mais la Mère., qui a toujours voulu avoir le dernier mot,

a déclaré :         

 - Dommage que ce proverbe ne soit pas adaptable aux personnes.

 - Ça viendra – répondit le Père. Ça me fait penser que vous n’avez jamais entendu parler de la transplantation d’organes, de l’ADN et de tous les  miracles de la médecine, de plus en plus spectaculaires et nouveaux.

 

                Lisbonne, 23 de Maio de 2012

                Clementina  Relvas

(escrito em português e traduzido para francês através do Google por Emílio Relvas. Versão francesa revista pela autora)

publicado por clay às 16:51 | link do post | comentar | favorito
Sexta-feira, 18.05.12

 

 (para a Vóvó e outras Avós)

 

Deixa Vóvó que te cante

a cantiga que cantavas

quando eu era pequenina

e tu, Vóvó, me embalavas:

 

Ai, ah, rru, rru,passarinho gabirú,

vem à Cristina e faz: Cu-cu.

 

Mas como agora sou eu

a cantar, tu a criança,

ela vai ter de sofrer

uma pequena mudança:

 

Ai, ah, rru, rru, passarinho gabirú

 

vem à Vóvó e faz: Cu-cu

 

Mas tu não dormes, sorris,

e eu quero ver-te dormir

porque, quando dormes bem,

tem mais luz o teu sorrir.

 

Ai, ah, rru, rru, passarinho gabirú,

vem à Vóvó e faz: Cu-cu.

 

Fechaste um olho. Sorriste.

Foi só para me enganar,

mas, vá lá, toca a dormir

que amanhã vamos brincar.

 

Ai, ah, rru, rru, passarinho gabirú,

vem à Vóvó e faz: Cu-cu.

 

E adormeceu, finalmente,

a minha querida Vóvó.

Calem-se todas as vozes,

deixem-na fazer ó-ó.

 

Ai, ah, rru. rru, passarinho gabirú,

Vem à Vóvó e faz: Cu-cu.

 

Que milagre aconteceu,

que tão bom foi o meu sono?

Foi teu embalo, Vóvó,

que agora mudou de dono.

 

Ai, ah, rru, rru, passarinho gabirú,

vem à Vóvó e faz: Cu-cu.

 

Cantei-te o que me cantavas,

ó Vóvó,: ai, ah, rru, rru

e adormeceste a pensar:

«passarinho gabirú».

 

Pássaro que eu nunca vi

e suspeito que nem tu.

 

  Clementina Relvas

publicado por clay às 11:24 | link do post | comentar | favorito
Quinta-feira, 10.05.12

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           Meus queridos netos:

 

 

                        O Zezinho talvez não – porque ainda era muito pequeno – mas a Cristininha deve lembrar-se deste pequeno diálogo que ouvi, quase sem querer, enquanto escolhia variadas flores para compor um raminho. Transmito-vo-lo por o ter achado muito interessante. Se o esqueceram, aqui vai, para o álbum das recordações, tanto mais valioso quanto mais anos forem decorrendo.

 

                        Eram duas meninas que, em vez de se ocuparem a apanhar flores, remexiam, cada uma com seu pauzinho, o extenso lameiro que bordejava a mata cortada por um ribeirinho cantante.

 

                        - Ui! Que bicharoco tão feio. Nunca vi nenhum igual nos nossos “domínios”.

 

                        - Nem admira, sua Martinha sabichona. Nós não vivemos no grandioso Brasil, nem em nenhum outro país da América do Sul, onde proliferam por todo o lado. Também se podem encontrar em quase todas as partes do mundo. Este deve pertencer a alguma colónia desgarrada…

 

                        - Está bem. Mas antes de mais, diz-me lá como se chama esta…lesma, caracoleta, ou seja lá o que for.

 

                        - Eu sempre lhe ouvi chamar “bicho-de-conta”, mas só uma vez, em que a minha Mãe (tua Avó, claro), descobriu um, com o seu cinzento, muito bem disfarçado na lama.

 

                        A Vóvó ficou tão contente! Ela já tinha visto desenhos do animalzinho (esticado mostrando claramente os anéis que formavam o seu corpo e se enrolavam até este ficar com a forma de bola, de patinhas no chão ou com o dorso mais ou menos acastanhado ou prateado) e foi logo tratar de saber coisas sobre tão raro animal. Aprendeu então que pertence à mesma classe dos caracóis, que é útil para a reciclagem dos metais dispersos na água e que se alimenta de plantas novas, abundantes à sua volta. Os seus inimigos principais são as aranhas, de que se defendem libertando secreções repelentes. Ou então, graças aos seus anéis, enrolam-se em forma de conta, donde lhe vem um dos vários nomes por que é conhecido. E muitas, muitas mais coisas aprendeu. Faltava-lhe, no entanto, a sabedoria da Mãe. Quando lhe contou a sua descoberta, esta disse-lhe que, de facto, naquela região, predominantemente seca, o bichinho-de-conta era tão raro que ela própria só  ainda vira dois ou três o que lhe dera a ocasião de aprender uma lengalenga que nunca mais esquecera.

 

                        - Conta lá, Vóvó, conta lá!

 

                        Lembrava-se dela como se a tivesse ouvido na véspera e aí a deixava, principalmente para a Martinha Sabichona.

 

                        - Também quero, também quero: quem é que disse que eu não gosto de aprender coisas novas, especialmente quando são bonitas (e às vezes com tanta sabedoria como as que sabe a Vóvó)?

 

                        - Então escutem lá, e nunca mais se esquecerão do simpático “bicho-de-conta”:

 

 

                      Debaixo da pedra

                      mora um bichinho,

                      cinzento ou castanho,

                      muito redondinho.

                     Tem medo do sol,

                     Tem medo de andar,

                     Bichinho-de-conta

                     não sabe contar.

                     Muito redondinho,

                     rebola no chão,

                     rebola na erva

                     e na minha mão.

                                        (autor anónimo)

 

                        - Que bonito! Que bonito! – disseram as duas em coro, enquanto a Avó, fingindo curvar-se para colher mais uma flor, enxugava disfarçadamente uma lágrima que a lengalenga e a lembrança da sua Mãe lhe toldara os olhos. É que ela queria guardá-los, sempre luminosos e ternos, para as suas duas netinhas.

 

                                   Lisboa, 3 de Maio de 2012

 

                                   Clementina Relvas              

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publicado por clay às 23:50 | link do post | comentar | favorito
Sexta-feira, 04.05.12

Havia por ali muitos ratos, ou melhor, muitas ratazanas, tão grandes, tão nédias, que davam sempre para saciar o apetite de mais do que um gato, por muito comilão que fosse. Agora já iam rareando e não há dúvida nenhuma de que o gato Lambrusco, o mais lá de casa, se tinha distinguido na caça a tão nocivos roedores, de tal forma que muitas vezes cofiara os bigodes e afilara as orelhas, ao ouvir os elogios da dona:

 

 - Valeu a pena arranjarmos sete gatos para nos vermos livres desta praga de ratazanas, fonte de poluição e estragos no armazém e que já nos começavam, descaradamente, a entrar pela casa dentro. Mas, na verdade, o campião das caçadas tem sido o Lambrusco, esperto e manhoso como só ele.

 

- Por isso está assim tão anafado – dizia a filha adolescente que, a princípio, até se insurgira contra aquela horrível matança, acabando por concordar que talvez não houvesse solução mais assisada.

 

Havia, no entanto, um ratinho, esse pequeno e rosado, que todos na casa conheciam porque, quando menos o esparavam, lhes aparecia junto ao frigorífico, na cozinha, ou até mesmo ao pé da cama da menina. E uma vez, descaradamente, em cima da sua secretária em corrimaças de pequenote.. A menina não o denunciava, receosa de o ver sujeito a um trágico fim, mas já todos se perguntavam:

 

-Um rato tão pequenino e nenhum gato se atreve a dar conta dele.

 

- Deve ser porque mal daria para encher a boca dum gato, quanto mais o seu estômago…

 

Mas não. O que acontecia é que nenhum gato, dispondo ainda de algumas raras ratazanas, achava valer a pena dar-se a trabalhos por tão pouco. Excepto o Lambrusco: esse tinha um motivo diferente. Habituado a relações afectuosas, aos miminhos da pequena dona, tinha-se tomado de amores pelo ratinho, tão pequeno e vivaço e, além do mais, destemido. A ponto que um belo dia, lá se foi, pé ante pé, chegando bem junto dele e lhe sussurrou ao ouvido:

 

- Olha lá. Queres ser meu amigo? Eu sei que tens boa razões para não acreditares em mim. Mas juro-te que nunca te farei mal, e mais: hei-de defender-te dos outros gatos, das ratoeiras e de todos os perigos.

 

O ratinho piscou maliciosamente os olhos, ficou um pouco a pensar cofiando os bigodes e depois disse:

 

- Na verdade, se tu me quisesses fazer mal, onde é que eu já estaria? certamente junto dos meus parentes e amigos, bem menos afortunados do que eu e a quem vós destes sumiço. Mas, ainda que eu quisesse aceitar a tua amizade, onde é que iria viver para ficar sob a tua protecção?

 

- Então onde é que há-de ser? Na minha casota, que é bem confortável. è forrada com uma fofa manta de lã e todas as manhãs encontro, à entrada, um saboroso pires de leite ou biscoitos para gato que tu, certamente, também hás-de apreciar.

 

 Eu podia continuar a história. Mas prefiro acabá-la e de acordo com o que eu penso serem as vossas interrogações:

 

- E de manhã? Como reagiu a família àquela inesperada amizade?

 

Será preciso explicar o espanto dos mais velhos e a reacção da menina que dizia:

 

- Coitadinho, tão fofinho… Como é que um gato tão afectivo como o Lambrusco lhe havia de fazer mal? 

 

 Clementina Relvas

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